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Paraty et la Costa Verde

Entre Rio de Janeiro et São Paulo, la Costa Verde semble avoir été bénie des Dieux. Elle regorge de sites splendides et enchanteurs, éparpillés au cœur d’un terroir riche d’histoire et de traditions.
La Costa Verde, soit littéralement, la "côte verte", en référence à la couleur des eaux tranquilles de la baie d’Ilha Grande et ses 300 îles paradisiaques.
Verte aussi en écho à la mata atlantica, cette forêt tropicale unique au monde qui s’étendait sur toute la côte brésilienne avant l’arrivée des Européens au XVIe siècle, et qui a trouvé ici l’un des ses derniers refuges.
Au cœur des parcs et réserves naturelles de la région, on la découvre et la parcourt dans sa version primaire et quasi vierge. Tel un tapis de verdure, elle couvre les reliefs tout en rondeur de la Serra do Mar, chaîne côtière de faible altitude qui surplombe la mer.

Dans cet écrin de nature le joyau se nomme Paraty, village colonial parmi les mieux conservés du pays et dont la réputation ne cesse d’enfler.
A quelques kilomètres de là, dissimulés dans la forêt et les pieds dans l’eau, des villages de pêcheurs accessibles seulement par la mer ou à pied raviront les voyageurs en quête d’authenticité et de dépaysement.
Séjour culturel, randonnées, croisière, plages, gastronomie, la Costa Verde est un régal dont on ne se lasse pas, d’Ilha Grande à Paraty. Paraty ou Paradis d’ailleurs ? On n’est plus sûr de rien sauf d’une chose, un séjour ici et dans les alentours est toujours trop court.

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Paraty

Paraty

La ville de Paraty

Voyage Brésil - Découverte de Paraty, Rio de Janeiro

Excursion à la journée à Paraty

 

Paraty découverte

Découvrez les dizaines de possibilités d’excursions s’offrant à vous lors de votre séjour au coeur de ce patrimoine historique.

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Au début du XVIIIe siècle les Bandeirantes brésiliens, aventuriers métis (mère indienne, père portugais), découvrirent de fabuleux gisements d’or et de diamants dans le Minas Gerais, à quelques centaines de kilomètres au nord de Paraty, au cœur d’un territoire encore vierge.
On traça alors, à travers les montagnes recouvertes d’épaisse forêt tropicale et qui s’étendent depuis le littoral jusqu’au plateau central, le chemin le plus direct depuis les mines jusqu’à la côte.
Cette route de l’or, dont les pavés sont aujourd’hui remis au jour, déboucha dans un site parsemé de baies et de criques, abri naturel qui n’était jusque là connu que des pirates à l’affût de navires marchands longeant la côte du nouveau monde : Paraty.
Le port s’agrandit rapidement, sous l’impulsion de l’important trafic qui s’y organisa. Les bateaux arrivant d’Afrique chargés d’esclaves et de produits manufacturés repartaient vers le Portugal chargés de quantités d’or et de diamants acheminés jusqu’à la côte par d’interminables convois de mules.
Cette prospérité dura jusqu’à ce qu’une nouvelle route, plus directe, ne chamboule le destin de Paraty en faisant d’un autre bourg côtier le centre de ce commerce triangulaire : Rio de Janeiro n’allait pas tarder à faire parler d’elle …
Un revers de l’histoire qui provoqua l’effondrement brutal et le quasi abandon de Paraty, mais permit néanmoins à la ville de préserver ses trésors pour parvenir intacte jusqu’à nous.
En flânant au long des étroites ruelles aux pavés polis, on découvre l’un des plus beaux héritages coloniaux du Brésil, classé au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO.
Les demeures parfaitement rénovées et les quatre magnifiques églises baroques de la ville témoignent des fastes que connut Paraty aux siècles passés, et l’ensemble de petites maisons basses et de sobrados (maisons bourgeoises) du centre-ville -interdit aux automobiles- dégage un charme empreint de nostalgie.
Vus de la jetée, la mer, l’église, les collines et le ciel se complètent dans une parfaite harmonie de dégradés de blancs, de verts et de bleus.
Les alentours de Paraty ont également contribué à sa renommée croissante.
Des montagnes tropicales qui tombent dans l’océan, de longues plages désertes de sable fin, un village de pêcheurs au détour d’un phare abandonné, des îles divines baignées d’eaux turquoises, un arrière-pays vallonné et riche de produits régionaux, voilà ce qu’on y trouve.
En parcourant les parcs nationaux proches de la petite ville coloniale (Serra da Bocaina, Serra do Mar, Saco de Mamangua, Ponta de Joatinga), les curieux découvriront des fermes au charme d’antan, des distilleries de pinga (le petit nom de la cachaça, l’alcool national), des champs de canne à sucre ou de café, comme autant d’héritages d’une culture séculaire.

Aujourd’hui, Paraty la moderne vibre toute l’année d’une riche vie culturelle : festival international du livre, fête de la pinga, multiples expositions et concerts … le voyageur bien renseigné trouvera sans doute son bonheur, même s’il ne passe ici que quelques jours.

Ilha Grande

Ilha Grande

Voyage Nature Brésil - Découverte de Ilha Grande

Ilha Grande découverte

 

Ilha Grande découverte

Situé entre Rio et Paraty, partez à la découverte de "l’île grande" dont sa nature exubérante ne vous laissera pas de marbre.
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Voyage Nature Ilha Grande - Randonée sur l'ile au Sud de Rio de Janeiro

Ilha Grande randonnées à la journée

 

Ilha Grande randonnées à la journée

Proposition de randonnée à la journée avec notre guide francophone.
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Ilha Grande

C’est le jour des rois, le 6 janvier 1502, que les Portugais accostèrent pour la première fois sur Ilha Grande (île grande).Depuis cette découverte, l’île -qui fit un temps office de bagne- n’a cessé d’exercer sa fascination sur les hommes, comme en attestent les nombreuses légendes qui y ont vu le jour, toutes peuplées de pirates, de trésors, de monstres et de tempêtes.
Une grande part de l’île est protégée par une réserve biologique, ce qui assure la préservation de 95 % de la forêt originelle, sillonée de dizaines de sentiers qui sont autant d’invitations à la balade.
On ne se déplace d’ailleurs qu’à pied, la voiture est exclue du panorama. Pas de bruit ni de pollution donc, un avant goût de paradis en somme ? Sans exagérer ? .... peut-être, oui.

Un relief montagneux couvert d’une forêt touffue dégringolant dans la mer, une centaine de magnifiques plages désertes parsemées de rochers et de cavernes, des fonds marins de toute beauté et riches en épaves, voilà ce qu’Ilha Grande offre à qui l’aborde.
Une grande part de l’île est protégée par une réserve biologique, ce qui assure la préservation de 95 % de la forêt originelle, sillonnée de dizaines de sentiers qui sont autant d’invitations à la balade.
On ne se déplace d’ailleurs qu’à pied, la voiture est exclue du panorama. Pas de bruit ni de pollution donc, un avant goût de paradis en somme ? Sans exagérer ? ... peut être, oui..

Mamangua

Mamangua

Le fjord brésilien

Voyage aventure Brésil - découverte, randonée et bateau

Découverte de Mamangua

 

Mamangua découverte

De l’exotisme, de l’unique, de l’insolite, partez à la découverte de cet endroit magique et encore préservé.

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Le saco do Mamangua, à quelques dizaines de kilomètres seulement de Paraty, n’est accessible que par la mer ou à pied. C’est sans doute ce qui lui vaut de n’avoir pas encore connu les honneurs des gazettes, et c’est tant mieux, l’endroit restant sous-fréquenté au regard de son attrait.
C’est en effet un véritable bijou que ce long défilé de 8 kilomètres, bordé de mata atlântica (forêt atlantique), et tapissé de mangrove en son extrémité.
Un cadre naturel de toute beauté donc, peuplé d’une centaine de familles caiçaras, groupe ethnique issu du mélange entre indiens Tupinambas, noirs d’origine africaine et colons européens.
Installés sur les berges du fjord, ils vivent de la pêche et de l’agriculture, et font preuve d’une hospitalité rafraîchissante et bon enfant.
Ils coexistent, dans une harmonie patiement tissée avec une nature intacte, qu’une association locale tente de valoriser et protéger.
Aucune route asphaltée n’arrivera jusqu’ici, et les chalutiers industriels qui pratiquaient une pêche sauvage dans les eaux poissonneuses de la baie ont déserté, écoeurés de voir leurs filets déchirés sur les centaines de pointes métalliques submergées à dessein.
Le saco do Mamangua invite au respect et au silence. La randonnée et le canoë seront donc nos moyens de locomotion privilégiés pour entrer en communion avec une nature généreuse, inventive et éclatante de vigueur.
Tout simplement merveilleux.

Serra da Bocaina

Serra da Bocaina

Voyage randonnée dans la Serra da Bocaina

Trekking sur les chemins de l’Or

 

Trek des Tropeiros

Ce sont 3 jours de randonnée des hauteurs de la Serra da Bocaina au littoral de la Costa Verde, sur les sentiers de l’Or.

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La chaîne montagneuse de la Serra da Bocaina sépare la fertile vallée de Paraiba et le littoral de la Costa Verde, deux mondes différents tant par leur activité humaine que par leurs écosystèmes.
Le massif est l’un des plus imposants du Brésil, avec des sommets culminant à plus de 2.000 mètres d’altitude. La nature, exubérante, est parfaitement préservée, tout comme le mode de vie rural des habitants.
Peu connue, mal desservie, guère fréquentée, la Serra da Bocaina et son immense parc naturel de 110.000 hectares méritent pourtant que l’on s’y arrête.
D’une part en raison de la large possibilité de randonnées qu’elle offre, véritables trekkings pour marcheurs entraînés et n’ayant pas peur des nombreux dénivelés à avaler pour couvrir la distance entre São José do Barreiro et la côte atlantique.

On dénombre dans les réserves écologiques de Joatinga et de Mamangua 12 communautés « caiçara », culture propre à une région où il n’existe aucune route ou réseau électrique.
Cette population de pêcheurs subit les contraintes liées au classement de leur lieu de vie en réserve écologique : interdiction de couper des arbres, importante diminution des surfaces agricoles autorisées, prohibition de la chasse, interdiction de construire.
Avec l’intensification, au cours de la dernière décennie, de la pêche industrielle au large et de ses conséquences néfastes sur le volume de poissons à proximité des côtes, le revenu tiré de la pêche diminue d’année en année.
Ainsi, alors qu’il y a à peine 10 ans, les « Caiçaras » pouvaient vivre assez bien tant de la pêche que de l’agriculture, aujourd’hui, ces deux ressources sont fortement limitées, voire compromise en ce qui concerne la pêche.
La perpétuation de leur mode de vie est menacée. Les jeunes vont à contrecoeur grossir les rangs des légions de main d’œuvre bon marché dans les grandes villes, laissant la place à de possibles investisseurs immobiliers qui sauront contourner les lois environnementales.
La situation est cependant loin d’être sans issue, et l’écotourisme représente une réelle solution alternative. Depuis 3 ans, nous travaillons activement au développement structurel de quelques villages (Ponta Negra, Sono, Cajaiba).
L’accueil de petits groupes de randonneurs constitue une source de revenus significative dans la région.

Un pêcheur gagne environ 15 à 20 R$/jour (plus ou moins 5 Euros).
La redistribution de l’argent du tourisme est réelle (ce que Terra Brazil paye sur place)
- une nuit avec petit-déjeuner : 10 euros/personne
- un repas à base de produits locaux : 5 euros/personne
- une sortie pêche : 3,5 euros/personne
- guide local : 45 euros/jour/groupe
- participation a l’amélioration de la « maison de la farine » : 18 euros/groupe
- location des bateaux pour le portage : 200 euros/groupe
- location de canoë, excursions etc…
Le développement d’un écotourisme soucieux de promouvoir la culture locale dans le respect de l’environnement se traduit par plusieurs phénomènes d’ores et déjà observables :
- création d’une source de revenus supplémentaire
- amélioration des structures d’accueil
- formation de jeunes locaux à la profession de guide écologique
- encouragement à la création d’une maison de la culture caiçara
- échanges entre étrangers et Brésiliens




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