Belém & Marajó, l’embouchure de l’Amazone

Depuis sa naissance dans les entrailles des Andes, c’est une véritable épopée continentale que le fleuve Amazone aura vécue pour tracer son énorme sillon et parvenir jusqu’ici.
Plus de 7.000 km de course et une multitude d’affluents venus le muscler régulièrement, quand au bout de sa course il se jette dans l’océan pour une rencontre titanesque les chiffres s’affolent.
Avec un débit allant jusqu’à 209.000 m³/seconde (ce qui altère la salinité et la couleur de l’océan jusqu’à 300 km des côtes), l’Amazone est responsable à lui seul de 18% du volume total d’eau douce déversée dans les océans du monde.

 

L’embouchure du fleuve est délimitée au nord par Macapá, écrasée par la chaleur (la ville est située exactement sur la ligne de l’Equateur), au sud par Belém, nostalgique d’un passé glorieux.

 

En dépit de ses attraits certains, la région reste mal connue et quasiment exclue des routes touristiques traditionnelles.
Entre Amazonie et Atlantique, les écosystèmes rivalisent pourtant d’inventivité pour proposer une large gamme de contrastes.
La région de Belém compte à la fois avec de nombreuses plages fluviales, en particulier sur les îles de Mosqueiro, Outeiro et Cotijuba ; et à la fois avec des plages océaniques, telles qu’Algodoal, Salinas et Ajuruteua.
Au centre du delta, l’immense île de Marajó, de la taille de la Suisse, constitue un terrain de jeu sans limites où plaines et forêt tropicales alternent.

Visiter Belém et Marajó

En dépit de ses attraits certains, la région reste mal connue et quasiment exclue des routes touristiques traditionnelles. Par la terre ou via le fleuve de l’Amazone, la visite de cette région se fait avec guide. Il est possible d’envisager une croisière sur le fleuve Amazone.