Amazonie

Amazonie

Belem & Marajo

Belem & Marajo

Brasilia et le centre

Brasilia et le centre

Chapada Diamantina

Chapada Diamantina

Costa Verde

Costa Verde

Curitiba, Ilha Do Mel & Paranagua

Curitiba, Ilha Do Mel & Paranagua

ESPIRITO SANTO

ESPIRITO SANTO

Chutes d'Iguacu

Chutes d'Iguacu

JALAPÃO

JALAPÃO

Littoral Nord

Littoral Nord

Minas Gerais

Minas Gerais

Nordeste

Nordeste

Fernando De Noronha

Fernando De Noronha

Pantanal

Pantanal

Région de Rio

Région de Rio

Rio de Janeiro

Rio de Janeiro

São Paulo

São Paulo

Salvador & La Bahia

Salvador & La Bahia

Le Sud

Le Sud

Nos destinations coup de coeur

 Amazonie

1. Amazonie

Amazonie

« Un jour, la mère de l'univers regroupa ses fils, les tonnerres. Elle leur demanda de créer l'eau, la terre et tous ceux qui la peupleront. Ainsi fut fait. Transportés dans le ventre du grand serpent, les plantes, les animaux, et les hommes furent déposés le long des berges du fleuve, puis sur les terres et les montagnes. C'est ainsi que l'Amazonie fut créée ».

Parler d’Amazonie, c’est invariablement évoquer « l’enfer vert », image d’Epinal héritée de l’époque où cette forteresse végétale n’était qu’hostilité pour les explorateurs et les colons. Maladies, animaux sauvages, indiens farouches et anthropophages pour certains, tels étaient les obstacles à surmonter en s’aventurant dans la jungle.

Pour le voyageur d'aujourd’hui, l’Amazonie est une terre accueillante, particulièrement dans les zones dont les moustiques sont absents... Cette immense région de 4,8 millions de km2 abrite de 5 à 10 millions d’espèces végétales et animales, dont un tiers seulement a été recensé.

Elle constitue en cela l’une des plus importantes réserves de biodiversité, et à ce titre, un gisement incroyablement riche et porteur de promesses pour les industries pharmaceutique, cosmétique, chimique, bio-chimique, génétique… au point que lorsque les pays riches perçurent ce potentiel dans les années 50, ils firent (en vain) pression en vain pour établir en Amazonie une zone de « protection internationale », à l’instar de l’Antarctique.

 Belem & Marajo

2. Belem & Marajo

Belem & Marajo

Depuis sa naissance dans les entrailles des Andes, c’est une véritable épopée continentale que le fleuve Amazone aura vécue pour tracer son énorme sillon et parvenir jusqu’ici.
Plus de 7.000 km de course et une multitude d’affluents venus le muscler régulièrement, quand au bout de sa course il se jette dans l’océan pour une rencontre titanesque les chiffres s’affolent.
Avec un débit allant jusqu’à 209.000 m³/seconde (ce qui altère la salinité et la couleur de l’océan jusqu’à 300 km des côtes), l’Amazone est responsable à lui seul de 18% du volume total d'eau douce déversée dans les océans du monde.

L’embouchure du fleuve est délimitée au nord par Macapá, écrasée par la chaleur (la ville est située exactement sur la ligne de l’Equateur), au sud par Belém, nostalgique d’un passé glorieux.

En dépit de ses attraits certains, la région reste mal connue et quasiment exclue des routes touristiques traditionnelles.
Entre Amazonie et Atlantique, les écosystèmes rivalisent pourtant d’inventivité pour proposer une large gamme de contrastes.

La région de Belém compte à la fois avec de nombreuses plages fluviales, en particulier sur les îles de Mosqueiro, Outeiro et Cotijuba ; et à la fois avec des plages océaniques, telles qu'Algodoal, Salinas et Ajuruteua.

Au centre du delta, l’immense île de Marajó, de la taille de la Suisse, constitue un terrain de jeu sans limites où plaines et forêt tropicales alternent.

 Brasilia et le centre

3. Brasilia et le centre

Brasilia et le centre

« J’ai voulu des lignes convexes et sensuelles. Les courbes que je vois sur les collines brésiliennes, le corps de l’être aimé, les nuages du ciel et les vagues de l’océan », telle a été pensée et réalisée la capitale du Brésil par l’architecte Oscar Niemeyer.

Brasilia a ainsi vu le jour dans les terres reculées du pays, en plein planalto, plateau central formé de collines vallonnées et d’un grand lac artificiel, le Paranoá.
L’urbanité postmoderne de Brasilia tranche avec la beauté naturelle du cerrado, végétation de savane qui recouvre les hautes plaines du plateau central.

Le cerrado représente la deuxième étendue sauvage la plus vaste après l’Amazonie, et 44% des dix milles espèces de plantes répertoriées à ce jour ne se rencontrent nulle part ailleurs au monde. Cet environnement d’exception abrite également quelques-unes des espèces animales les plus rares du Brésil, comme le loup à crinière, la loutre géante, le tatou géant, le tapir ou encore le fourmilier géant.
Cependant, l’agriculture est particulièrement profitale dans cette région, mais aussi écologiquement et socialement destructrices, avec l’avancée d’immenses plantations de soja au détriment du cerrado.

Cette immense région du Centre est très peu visitée par le touriste européen. Au delà de l’attrait architectural de Brasilia, elle offre pourtant de magnifiques sites naturels et historiques.
Le parc national de Chapada dos Veadeiros et ses étendues de cerrados, ceintes d’une couronne de canyons et de cascades en sont la preuve ! Tout comme le Jalapão, unique et peu peuplée, qui combine cerrado, rivières, lacs et zones désertiques couvertes de dunes.

Les curieux pourrons nous consulter pour des excursions vers Ilha do Bananal, immense île fluviale au coeur du Tocantins.

 Chapada Diamantina

4. Chapada Diamantina

Chapada Diamantina

Située à 500 kilomètres à l'ouest de Salvador, la Chapada Diamantina est l’un des sites géologiques les plus anciens du continent.

Dans ce bassin sédimentaire, la lente et patiente érosion du temps et des éléments a eu deux effets notables :
Elle a d’une part mis à jour les diamants qui s’étaient formés dans les profondeurs de la terre, déchaînant une véritable ruée aux XIXe et XXe siècles, et donnant au massif l’adjectif de diamantina.
Elle a par ailleurs façonné un paysage grandiose et sauvage, berceau d’une flore débordante de vitalité et protégée par un parc national de 84 000 kilomètres carrés.

Le mot chapada vient de "chapa" (plaque), qui fait écho à la forme des "morros", ces montagnes aux contours presque circulaires et au sommet plat.
Entre et autour de ces monticules colossaux aux airs de Monument Valley, des plateaux recouverts d’une végétation rase qui font penser à la Corse, et des vallées luxuriantes typiquement tropicales où la plupart des grands fleuves de l’Etat de Bahia dessinent, de cascade en cascade, leurs premiers méandres.

Ce terrain de jeux d’une extrême variété se prête aussi bien à une visite organisée en minibus autour des sites les plus réputés (le morro do Pai Inacio, la grotte de Lapa Doce, le Poço Azul et le Poço Encantado …) qu’à une découverte par la marche à pied.
C’est de cette façon que la Chapada dévoile le mieux ses attraits.
En six, sept ou huit jours, le randonneur se délectera de passer tour à tour d’un sol sablonneux à un sentier de terre, avant de gravir une colline de granit pour jouir d’une vue à couper le souffle.
Le bivouac s’organise chez l’habitant, dans les vallées où seuls mènent des chemins assez large pour une mule, et où le mode de vie change presque au rythme géologique.
D’où peut-être cette forme rare d’hospitalité sincère et spontanée, faite de gentillesse et de respect.

On l’aura compris, les véritables diamants de la Chapada Diamantina ne se cachent pas sous terre ou au fond des rivières, ils sont accessibles à qui veut bien ouvrir les yeux, simplement.

 Costa Verde

5. Costa Verde

Costa Verde

A l’arrivée des Européens en 1500, toute la façade maritime du Brésil était couverte de mata atlântica, littéralement « forêt atlantique ». Après cinq siècles de déforestation effrénée (pour faire place aux cultures extensives, canne à sucre et café, et à l’élevage), on estime qu’il ne subsiste que 4% à 5 % de cet écosystème unique au monde.

La Costa Verde (côte verte), fraction de littoral qui sépare les deux plus grandes villes du pays, São Paulo et Rio, constitue l’un des derniers sanctuaires que l’on peut contempler et parcourir dans sa version primaire et quasi vierge.
Sur près de 200 km, le concept de ligne droite a renoncé à s’imposer. On dirait même que le créateur s’est appliqué à le ridiculiser, soignant les rondeurs élégantes des criques et le galbe des collines qui tombent délicatement dans l’océan. Entre la mer turquoise et la forêt émeraude, la route côtière, interminable succession de virages, semble délimiter les territoires comme les nuances d’un parfait camaïeu de vert.

Angra dos Reis, la plus grosse agglomération de la région, offre peu d’intérêt. Elle est connue comme le port principal pour se rendre à Ilha Grande, l’un des joyaux naturels de la Costa Verde, destination idéale pour combiner le farniente sur des plages de rêve et de belles balades en forêt.

Autre attraction de la région, le village colonial de Paraty a connu un destin capricieux. Centre névralgique du cycle de l’or, il a connu son apogée au XVIIIe siècle avant de tomber dans l’oubli et l’indifférence générale. Il a fallu attendre les années 50 et la construction de la première route menant au village pour le sortir de sa torpeur. Depuis, le centre historique a été totalement rénové, c’est aujourd’hui l’un des plus coquets du Brésil. Les alentours proches sont encore préservés et proposent de nombreuses possibilités de randonnées.

 Curitiba, Ilha Do Mel & Paranagua

6. Curitiba, Ilha Do Mel & Paranagua

Curitiba, Ilha Do Mel & Paranagua

Curitiba symbolise la réussite du Sud du Brésil. Cité moderne, jeune, gaie, les habitants sont indéniablement fiers de leur ville.

Un réseau de transports neuf et efficace, une préservation active de son environnement, des jardins passés au peigne fin, des monuments parfaitement entretenus au milieu de bâtiments à l’architecture moderne et audacieuse. Sans oublier la spécialité de Curitiba, ses nombreux parcs qui font le bonheur des habitants. On y sent un parfum d’Europe (la ville accueillit au XIXe siècle quantité d’immigrants polonais, allemands, italiens …) mais une Europe brésilienne où rien ne distingue les personnes en fonction de leur origine.

Le meilleur moyen de rejoindre le littoral et ses parcs nationaux est d’emprunter le chemin de fer Curitiba - Paranaguá, vestige d’une époque glorieuse et révolue. Mise en exploitation en 1885, la voie ferrée traverse le splendide massif montagneux de la Serra do Mar puis la forêt atlantique (mata atlântica).
Fondé en 1549, Paranaguá est devenu l’un des principaux ports d’exportation du café, du bois et du soja brésiliens. Son port, Pontal do Sul, dessert l’ilha do Mel, île paradisiaque ancrée à l’entrée de la baie de Paranaguá.

L’ilha do Mel... à lui seul, son nom (littéralement l’île du miel) est une promesse. Le site est protégé, les voitures sont interdites et on ne se déplace qu’à pied ou en bateau. Idéal pour découvrir, sur des sentiers en pleine forêt, une faune bigarée et une flore exubérante avant de s’alanguir sur les plages paradisiaques et désertes du littoral.

A quelques encablures, l’île de Superagui et le parc marin qui l’entoure sont réputés pour leurs mangroves et leurs marais salants. Mais aussi, et surtout, pour l’abondante faune qui y évolue en toute tranquillité. Le jaguar sera difficile à apercevoir, mais d’autres espèces moins timides se laisseront approcher.
Une destination de choix pour les amoureux de pleine nature et de vie sauvage.

 ESPIRITO SANTO

7. ESPIRITO SANTO

 Chutes d'Iguacu

8. Chutes d'Iguacu

Chutes d'Iguacu

Les chutes d'Iguaçu, situées sur la triple frontière Brésil - Argentine - Paraguay (aucune formalité administrative pour traverser et visiter les chutes des différents côtés), constituent l’une des merveilles naturelles de notre planète.

Iguaçu signifie "grande eau" en tupi-guarani, et l’on assiste en effet au spectacle grandiose de véritables montagnes d’eau surgissant de la jungle pour se jeter furieusement dans un gouffre de 80 mètres de profondeur (contre 56 pour les chutes du Niagara).

Ce tableau monumental est constitué de 257 cataractes qui s’étalent sur 3 kilomètres, pour moitié au Brésil et pour moitié en Argentine.
Si le côté brésilien offre la meilleure vue d’ensemble, le côté argentin permet une vue plus impressionnante en autorisant de se rapprocher au plus près des cascades, jusqu’à quelques dizaines de mètres de la plus impressionnante d’entre elles, la gorge du diable.
La forêt subtropicale environnante et les arcs-en-ciel permanents formés par les gouttes d’eau en suspension dans l’atmosphère enveloppent d’un halo magique ce fabuleux spectacle offert par la nature.
De part et d’autre des chutes, des passerelles en bois ou en fer conduisent le visiteur en toute sécurité au cœur des rideaux d’eau et de vapeur tandis que de puissants bateaux à moteur permettent de s’approcher au plus près des cataractes. Si vous envisagez de vivre cette aventure, pensez à vous munir d’un vêtement imperméable, les pilotes n’hésitant pas à faire un détour... sous les trombes d’eau.

Le parc national d'Iguaçu est la région la plus riche d'Argentine en terme de diversité biologique. Aucune autre de ses régions ne possède un nombre comparable d'espèces sauvages : plus de 200 plantes vasculaires, 420 espèces d'oiseaux et plus de 80 espèces de mammifères.

La grande majorité des visiteurs se limite à la visite des cataractes, mais les amoureux de la nature pourront organiser sur place plusieurs excursions : randonnée le long de la piste Macuco au milieu de la jungle, à la recherche de la vie sauvage, navigation sur la rivière Iguaçu...

 JALAPÃO

9. JALAPÃO

JALAPÃO

Quasiment inconnus au plan international, le Jalapão comptent parmi les plus beaux sites naturels de l'immense Planalto Central, le plateau de faible altitude (1.200 à 1.300 m en moyenne) qui occupe le coeur du Brésil.

Le Jalapão propose une variété unique d’ecosystèmes. Comme dans la Chapada dos Veadeiros, le cerrrado prédomine. Ce biotope se caractérise par une végétation rase constellé d'arbustes au tronc fin et à la ramure tortueuse.

Au coeur de cette savane parsemée de grottes, on découvre tout à coup un splendide alignement de dunes de sable de 40 mètres de haut, un peu plus loin une rivière aux eaux cristallines bordées de palmiers.

Un immense terrain de jeu, dont l’homme est quasiment absent, mais où la faune se promène discrètement en tout tranquillité.

 Littoral Nord

10. Littoral Nord

Littoral Nord

Le littoral nord compte parmi les régions les moins développées du point de vue économique. La sécheresse de l’arrière-pays (connu sous le nom de sertão) accable la population qui a su trouver refuge sur le littoral. C’est pourtant sur ce même territoire, des Lençóis à Fortaleza, que la nature se présente dans tous ses états.

L’attraction principale est le sublime désert des Lençóis Maranhenses, vaste étendue de dunes ondulantes parsemée de lagunes d’eau douce, à couper le souffle ! Sans pour autant oublier plus à l’est, le delta de Parnaíba, sanctuaire paradisiaque pour des milliers d’oiseaux.

Mais encore les plages dissemblables et étonnantes dont celle au nom enchanteur de Jericoacoara, où des villages viennent de naître, où les chevaux croisent les surfeurs, et l’on assiste à d’intenses rodas de capoeira...

Enfin, à l’intérieur, comme dissimulés des indiscrets, deux gèmes qui n’attendent que l’on s’intéresse à elles pour sortir de leur gangue, les parcs nationaux d’Ubajara et de Sete Cidades… Grottes, cascades et formations rocheuses, d’authentiques havres de fraîcheur au coeur du sertão.

Le littoral nord offre ainsi une grande variété de paysages... et de villes : la coloniale São Luís, l’élégante Jericoacoara et la moderne Fortaleza.

Véritablement hors des sentiers battus, en 4x4, sur de petits bateaux de bois, en avion ou encore à pied, tout respire l’aventure dans ce coin reculé et sauvage propice aux rencontres avec une population attachante et hospitalière.

 Minas Gerais

11. Minas Gerais

Minas Gerais

Depuis leur découverte du nouveau monde au XVe siècle, la légende de l’Eldorado fascinait et obsédait la plupart des colons européens.

Dans le Haut Pérou (l’actuelle Bolivie), les Espagnols avaient mis la main sur le fabuleux gisement d’argent de Potosí, ce qui attestait de l’existence de richesses et attisait l’avidité des Portugais, aux prises avec une colonisation difficile au Brésil.
C’est au cours d’une expédition de Bandeirantes, les aventuriers-explorateurs-chasseurs d’Indiens, que furent mis à jour les incroyables gisements d’or, de diamants et de pierres précieuses dans une région qui allait bientôt être baptisée Minas Gerais (les mines générales).

Très vite, on entreprit, grâce à l’afflux massif d’esclaves, l’édification de villes à l’architecture ambitieuse et à la beauté éclatante, dans le plus pur style colonial-baroque de l’époque (aujourd'hui, l'Etat recèle 70% des vestiges historiques recensés au Brésil par l'IPHAN, Institut du Patrimoine Historique et Artistique National).

La splendeur des villes coloniales demeure quasiment intacte sous le soleil du Minas Gerais, région de moyenne montagne, à la nature généreuse et à la gastronomie riche et variée.

De nombreux parcs nationaux (dans la Serra da Mantiqueira) se partagent, avec les villes coloniales, les faveurs des voyageurs, ce qui fait du Minas Gerais une région idéale pour combiner, à quelques heures de Rio, écotourisme et tourisme culturel.

 Nordeste

12. Nordeste

Nordeste

Du point de vue administratif, le nord-est du Brésil (connu comme le Nordeste) comprend toute la corne du Brésil, depuis São Luis, à l’extrémité nord-ouest, jusqu'à la pointe de l’Etat de Bahia au sud-est.
Une région immense, l’une des plus denses et riches du Brésil.

Le Nordeste fut l'objet de nombreuses convoitises et de conflits au cours des siècles précédents, notamment entre Portugais et Hollandais, même les Français n'ont pas hésité à venir pointer le bout de leur nez.
Responsable de cet intérêt croissant : la culture de la canne à sucre, à l'origine de l'actuelle grouillante et surchauffée Recife jusqu'à la belle Olinda, l’un des ensembles coloniaux les mieux préservés du Brésil.
Le Nordeste nous fait également revivre l'épopée au XIXe siècle des cangaceiros, légendaires bandits du non moins mythique sertão, l’intérieur aride du territoire, à travers de nombreuses activités artistiques imprégnées de cette époque : musique, cinéma, artisanat...

Côté nature, les plages désertiques et les falaises multicolores du littoral entre Natal et Fortaleza forment um terrain de jeu privilégié pour la pratique du buggy, qui a ici trouvé son expression majeure.

A la recherche de plus de calme et de sérénité, c'est d’ici que l'on s'envole vers Fernando de Noronha, archipel du début des temps, qui se donne à voir aujourd’hui comme Darwin le découvrit au XIXe siècle, somptueusement sauvage.

L’une des attractions principales est la splendide Route des Emotions, avec le désert des Lençóis Maranhenses, vaste étendue de dunes ondulantes parsemée de lagunes d’eau douce, à couper le souffle ! Sans pour autant oublier plus à l’est, le delta de Parnaíba, sanctuaire paradisiaque pour des milliers d’oiseaux.
Mais encore les plages dissemblables et étonnantes dont celle au nom enchanteur de Jericoacoara, où des villages viennent de naître, où les chevaux croisent les surfeurs, et l’on assiste à d’intenses rodas de capoeira...
Le littoral nord offre ainsi une grande variété de paysages... et de villes : la coloniale São Luís, l’élégante Jericoacoara et la moderne Fortaleza.

Véritablement hors des sentiers battus, en 4x4, sur de petits bateaux de bois, en avion ou encore à pied, tout respire l’aventure dans ce coin reculé et sauvage propice aux rencontres avec une population attachante et hospitalière.

 Fernando De Noronha

13. Fernando De Noronha

Fernando De Noronha

L'archipel de Fernando de Noronha est composé de 21 îles créées il y a plus de 10 millions d'années par une éruption volcanique.

Il se situe à 345 kilomètres au large des côtes du Brésil. Baigné par l'océan Atlantique, l'archipel respire la nature par tous ses pores. En 1989, il a été déclaré parc national marin. Une magnifique végétation subtropicale accueille le visiteur qui a fait l'effort d'entreprendre le long voyage jusque là.

Les possibilités pour la plongée en surface ou avec bouteilles sont excellentes. Des milliers de tortues de mer y ont élu domicile, et bien qu'il soit interdit de nager avec les dauphins, on peut néanmoins les observer facilement depuis les merveilleuses plages : Praia da Quixaba, Praia do Leão, Praia do Bode, Praia do Boldró, Praia do Atalaia, Praia do Sancho ou Praia da Conceição.

Depuis le sommet du Morro do Pico, le visiteur jouit d’une vue imprenable sur les îles. La protection de l'environnement est ici une priorité. Il y est interdit de construire et les conditions de vie sont encore quelque peu primitives. Le visiteur doit s’acquitter d’une taxe d'environnement.

Comme l’accès par la mer est difficile, le meilleur moyen de se rendre sur l'archipel est l’avion, ce qui rend l'accès et la vie dans ce paradis relativement onéreux puisque presque toutes les marchandises locales proviennent du continent.

SEJOUR LOISIR
Vous êtes logés dans une simple mais confortable maison d'hôtes. Les journées sont libres : excursions sur l’île et alentours à la découverte de l'incroyable diversité naturelle de l'intérieur ou les criques isolées. Des activités nautiques comme la plongée en apné ou le cabotage sont aussi possibles. Si vous préférez les bouteilles au tuba, nous vous conseillons de réserver à l’avance pour être sûrs de partir chaque jour pour de fantastiques plongées.

SEJOUR PLONGEE
Fernando de Noronha est une destination de plongée de classe mondiale grâce à ses eaux chaudes (28ºC) et transparentes (30 mètres de visibilité), et bien sûr grâce à sa faune aquatique : dauphins, raies, tortues, requins et une grande variété de poissons de récifs. L'archipel propose de nombreux spots de plongée sur la barrière de corail qui entoure l'île. On peut aussi plonger autour d’une épave, le Ipiranga Corvet, à 63 mètres de profondeur (spécialités requises : plongeur profond, épaves et nitrox).

 Pantanal

14. Pantanal

Pantanal

Terre ocre, végétation omniprésente et marécages à perte de vue, le décor est planté. Cette vaste plaine, inondée la moitié de l’année, ne demande qu’à dévoiler son extraordinaire biodiversité.

Avec ses faux airs africains, c’est une véritable explosion de couleurs, de cris et de battements d’ailes qui attend le visiteur, un royaume animalier à portée de main et d’une densité unique en Amérique du sud.

A peine a-t-on pénétré dans le Pantanal via l’une des rares pistes surélevées, que le maladroit Jabiru (du haut de son mètre et encapuchonné de noir), symbole du Pantanal, nous accueille et nous invite en son domaine. Ce grand oiseau n’est qu’un formidable spécimen parmi une multitude d’espèces qui peuplent cette région quasi vierge d’activité humaine. Aigles, faucons, martins-pêcheurs, cormorans ou milans surgissent de toutes parts tandis que les magnifiques aras (les grands perroquets) bleus, rouges, jaunes se laisseront surprendre à l’aurore ou au crépuscule.

La piste d’accès emprunte régulièrement des ponts de bois à partir desquels il est aisé d’observer des caïmans, le plus souvent immobiles sous le soleil au bord des points d’eau.

Plus tard, à dos de cheval ou lors d’une balade à pied, nous partons à la rencontre de groupes de coatis ou de familles entières de capybaras, énormes rongeurs très présents dans tout le Pantanal (600 000 individus dans la région).

Au cœur d’un des bosquets qui parsèment le gigantesque marécage à ses points les plus élevés (quelques mètres suffisent), notre guide "pantanero" nous livrera les secrets de cet environnement hostile et passionnant : plantes médicinales, arbres "mangeurs d’arbres", ainsi que les moyens mis en œuvre par l’homme pour s’adapter à ce milieu si particulier.

Le Pantanal, véritable symphonie naturelle conçue par un compositeur génial, se dévoile dans toute sa splendeur à qui n’hésite pas à endurer des conditions de confort sommaires.

Important : Pour un séjour dans la région du Pantanal, nous vous conseillons d’éviter la saison des pluies, qui s’étend de début décembre à fin mars. Elle se caractérise notamment par une hausse du niveau des eaux (ce qui n’entrave en rien la réalisation des excursions) et par la prolifération des moustiques, ce qui peut constituer une gêne réelle.

 Région de Rio

15. Région de Rio

Région de Rio

Le petit état de Rio (environ 500’000 km2) ne se résume pas à la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse), même si elle monopolise toutes les attentions.

Dans les alentours proches de l’agglomération et ses 16 millions d’habitants, plages, montagnes et forêts sont accessibles en quelques heures.
Parmi les sites à ne pas manquer, on mentionnera à l’est, la « région des lacs » et ses stations balnéaires : Saquarema, Cabo Frio, et bien sûr la désormais mythique Buzios, « inventée » par la jet set française (Brigitte Bardot en tête) dans les années 60.

Au nord de la ville, changement d’ambiance absolu : il suffit d’une heure pour sortir de la capitale et se retrouver au pied de la Serra dos Orgãos (la montagne des orgues).
Programme culturel avec la visite des villes impériales (Petrópolis et Teresópolis) ou programme sportif avec des treks de toute beauté entre et autour des incroyables pics du massifs.

A l’ouest enfin, la Costa Verde avec ses plages et îles paradisiaques. Là encore le contraste est total, et les possibilités d’activités suffisamment nombreuses pour que nous consacrions une section particulière à cette région.

 Rio de Janeiro

16. Rio de Janeiro

Rio de Janeiro

Rio... Rio, qui n’en a pas rêvé ?

« Dieu est l’artiste, et Rio, son chef-d’œuvre », ont coutume de dire les Brésiliens. Le premier coup de pinceau a été bleu : la mer. L’encre verte a jailli sur la toile pour se transformer en forêt. Ensuite, sont venues les montagnes et l’eau qui coulait par-dessus...

Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée. Autour de la majestueuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature omniprésente.
En son coeur s’étale la floresta da Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville.
Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant pain de sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie. A partir de cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra… lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps.
Moins souvent cité sur la carte postale, le centre-ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaires modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes. On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.

« La beauté de cette ville et de ses entourages est inexprimable. Ni la parole, ni la photographie ne peuvent la rendre parce qu'elle est trop multiple, trop variée, trop inépuisable. Un peintre qui voudrait rendre toutes les couleurs et les aspects, et les mille scènes de Rio, dans leur totalité, n'aurait pas assez d'une vie. Car ici la nature dans un élan de prodigalité unique a réuni, dans un petit espace, tous les éléments de beauté qu'ailleurs elle distribue parcimonieusement sur des pays entiers » Stefan Zweig.

 São Paulo

17. São Paulo

São Paulo

Les chiffres donnent le vertige dans cette ville démesurée. Les Paulistanos ont la folie des grandeurs, et leur ville est à leur image. Troisième mégapole du monde, après Tokyo et New York, devant Bombay et Mexico, São Paulo est l’image même de la jungle urbaine.
Grande comme trois fois la région parisienne, une forêt de buildings en béton de 50 étages se hérisse à perte de vue.

Quelques gratte-ciels anciens évoquent irrésistiblement le Chicago de Capone, d’autres sont hideux, d’autres enfin sont élégamment ultramodernes.
Entre eux se glissent les rescapés du gigantisme. Ainsi quelques maisons coloniales datant de l’ère du café subsistent toujours sur l’avenida Paulista, équivalent local des Champs-Elysées.
Cette avenue est le reflet de la ville, un mélange de styles et de genres qui la fait unique et éminemment paulistana. Plus loin, praça da Republica, on est à la frontière du vieux São Paulo et des bâtisses du début du siècle comme celle, très belle, qui abrite l’hôtel Rivoli, et des bâtiments plus modernes en béton, dont certains valent le détour, comme le Niemeyer.

Partout des buildings et du gris ? Presque partout : on peut tout de même faire halte dans quelques havres de verdure, comme le Parque Ibirapuera ou le sublime Trianon, et dans certains quartiers bordés d’arbres, comme Alameda Santos ou Morumbi.

Cette New York sudaméricaine est la ville la plus cosmopolite et moderne du continent, qui abrite à la fois des classes supérieures incroyablement aisées et plus d’un millier de bidonvilles.

Capitale industrielle, financière, culturelle et gastronomique du pays, vibrante d’une intense activité le jour, la ville s’enflamme quand vient la nuit.
A Vila Mariana, la fête bat son plein, il y en a pour tous les goûts, mais globalement l’offre est sophistiquée, standing oblige.

Si vous désirez encore plus d’exotisme, rendez-vous à Liberdade, le quartier asiatique (à prédominance japonaise). Avec ses lampadaires rouges, ses maisons à l’entrée coiffée de tuiles et ses inscriptions bilingues, c’est un nouveau monde que vous découvrirez, comme c’est d’ailleurs un nouveau monde qui est à découvrir à chaque coin de rue.

 Salvador & La Bahia

18. Salvador & La Bahia

Salvador & La Bahia

La Bahia, l’un des plus grands états occidentaux du Brésil, fut le foyer du développement de la colonisation du pays, et constitua durant plus de deux siècles, l’un des enjeux majeurs dans la lutte entre les puissances européennes pour le contrôle du Brésil et l’exploitation de ses richesses.

L’état doit son nom à la baie de tous les saints (Bahia de todos os santos), sur les berges de laquelle a été érigée la ville de Salvador, dont le nom est indissociable de la Bahia. Son nom complet n’est-il pas « Salvador da Bahia » ?.

C’est évidemment Salvador, incontournable avec sa vitalité populaire, son sublime centre historique, son carnaval incandescent qui monopolise l’attention et les honneurs. Il serait cependant injuste de réduire la région à cet important centre urbain, la Bahia regorgeant de sites à découvrir.

Sur le littoral, la nature sauvage et les lieux branchés cohabitent en harmonie. Au nord, la côte de coco et son enfilement de plages aux noms célèbres… Arembepe, Imbassai, Costa do Sauipe et surtout Praia do Forte, sa vedette un peu surfaite.
Au sud, les îles de la « petite » baie de Camamu. Sur Tinharé, on se plongera dans l’effervescence de Morro de São Paulo, station la plus en vogue du moment, tandis que sur Boipeba, notre préférée, on se délectera de la vigueur et de la beauté de la nature.

A l’intérieur, le Recôncavo désigne la zone agricole qui épouse les contours de la baie de tous les saints. De l’élevage, un peu de tabac, un peu de maraîchage, beaucoup de canne à sucre, c’est la recette qui a assuré la prospérité de la région, et représente toujours une part importante de son économie.
Eparpillées dans les cultures, de nombreuses traces du passé, à Cachoeira, São Francisco de Paraguaçu, São Felix… font d’une excursion dans le Recôncavo, un voyage dans le temps.

 Le Sud

19. Le Sud

Le Sud

Bien sûr, quand on évoque le Sud du Brésil, tout le monde pense aux « chutes d’Iguaçu ». Pas de malentendu, il faut bien entendu voir cette merveille incontournable de l’Amérique du Sud, site le plus visité du continent.

D’autres richesses historiques et culturelles gagnent à être visitées : plus au Sud, du côté argentin, les Missions Jésuites offrent, en effet, un voyage dans le temps.
En remontant sur les rives du fleuve Parana, dans la Région de Curitiba, ville modèle brésilienne, d’autres merveilles vous attendent : Ilha do Mel, Superagüi. En longeant le littoral toujours plus au Sud, découvrez Florianopolis et l’île de Santa Catarina avec ses plages idylliques.

A l’intérieur des terres, de Santa Catarina à l’État de Rio Grande do Sul, la Serra Geral s’ouvre sur le littoral par d’impressionnants canyons offrant des panoramas vertigineux et d’innombrables cascades.

Les villes jumelles de Gramado et Canela de l’État Gaúcho vous plonge dans la magie de Noël, idéal pour un voyage en famille.
De futurs grands classiques ? Pourquoi pas, la région le mériterait sans discussion.

Info Covid-19