les merveilleuses chutes d'Iguazu au Sud du Brésil

Aux alentours d’Iguazu

Curitiba

Curitiba symbolise la réussite du Sud du Brésil. Cité moderne, jeune et joyeuse, les habitants sont indéniablement fiers de leur ville. Le réseau de transports est neuf et efficace, l’nvironnement préservé et les jardins passés au peigne fin. Les monuments y sont parfaitement entretenus : Musée d’Art sacré, Eglise da Ordem Terceira de S̃ao Francisco das Chagas, Praça Generoso Marques,… au milieu de bâtiments à l’architecture moderne et audacieuse. Lire la suite « Aux alentours d’Iguazu »

les chutes d'Iguaçu, merveilles naturelles

Iguaçu, excursions à la journée

Visite du Barrage d’Itaipu

Le matin, départ de l’hôtel pour une visite en groupe du site d’Itaipu.
Ce gigantesque barrage, véritable fierté brésilienne, fournit assez d’énergie électrique pour le Paraguay et le Sud du Brésil.
Service groupe avec guide anglophone (francophone en option). La visite comprend le transport, la projection d’un film informatif, puis le tour en bus vers les panoramas les plus intéressants. Retour à Iguaçu en milieu de journée.
Repas non compris. Nuit à l’hôtel. Lire la suite « Iguaçu, excursions à la journée »

Paraty, façades colorées - voyage bresil

Programme à la journée à Paraty

Visite du centre historique (demi-journée)

Notre guide francophone vient nous chercher à 09:00 (ou 14:00) à la pousada pour une visite guidée du centre historique du village.

 

Niché entre la mer et les premiers contreforts de la Serra do Mar, Paraty abrite l’un des plus beaux héritages coloniaux du Brésil, classé au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO. Au fil des ruelles étroites et pavées, nous découvrons ce legs exceptionnel, témoignage des fastes des XVIIe et XVIIIe siècles.

 

Sublimes demeures, 4 superbes églises baroques, dont Santa Rita de Cassia qui héberge aujourd’hui un musée d’art sacré. Lire la suite « Programme à la journée à Paraty »

rio de janeiro, voyage bresil

Rio de Janeiro, cidade maravilhosa

Rio… Rio, qui n’en a pas rêvé ?

Dieu est l’artiste. Et Rio, son chef-d’œuvre, ont coutume de dire les Brésiliens.
Le premier coup de pinceau a été bleu : la mer. L’encre verte a jailli sur la toile pour se transformer en forêt. Ensuite, sont venues les montagnes et l’eau qui coulait par-dessus …

 

Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée.

Lire la suite « Rio de Janeiro, cidade maravilhosa »

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Le Carnaval au Brésil

Le Carnaval au-delà de Rio

Le 01/12/2018

Quelle image vous vient en tête lorsque vous pensez au Carnaval au Brésil ? Pour ceux qui connaissent un peu, forcement, cela sera le défilé des écoles de samba à Rio de Janeiro. Au maximum, les « trios elétricos » de Salvador. Les multiples facettes de cette festivité sont mal connues des touristes. Quand il s’agit du Carnaval, chaque région fait à sa manière.

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OURO PRETO

Plûtot connue pour son histoire, la minéralogie et son architecture coloniale, la ville tranquille de Ouro Preto se transforme radicalement et attire des milliers de touristes durant le Carnaval. Le long de ses ruelles pentues, passent les « blocos » au son de leurs batucadas. La ville, patrimoine de l’Unesco, possède une grande université fédérale dont les étudiants, vivant en colocation, ouvrent les portes de leurs « repúblicas » (similaire à des fraternités américaines) à une dizaine de touristes. Les repúblicas de filles reçoivent des garçons, les republicas de garçons reçoivent des filles. Tout le monde danse et chante dans la rue, personne n’y dort.

PARATY

Les villes d’architectures coloniales sont douées pour célébrer le Carnaval. À Paraty, ville située au sud de Rio, la fête est une rencontre entre la musique et la mangrove. Il se prénomme le « bloco da lama » (bloc de vase), rassemblement de plusieurs milliers de participants s’enduisant le corps entier de vase. Depuis 15 ans, ils sont de plus en plus créatifs et intégrent À leur bain de boue des deguisements de zombies ou d’autres personnages d’horreur. Tout le monde danse, chante avant de finir dans la mer pour laver le corps et l’âme.

OLINDA & RECIFE

Pas de samba durant ce Carnaval, mais de la musique regionale – le maracatu et le frevo dansés avec une petite ombrelle colorée. C’est une des fêtes les plus authentiques du Brésil avec une manifestation culturelle très particulière. Le samedi de Carnaval, dans le quartier, São José à Recife dans le Nordeste, se déroule le plus grand bloco du monde – le Galo da Madrugada qui attire 2,5 millions de personnes. Çela fait du monde !

SÃO PAULO

São Paulo, la plus grande ville du Brésil, centre financier du pays fait des efforts depuis des années pour avoir son prpre Carnaval. Ils ont réussi et aujourd’hui la fête a lieu dans un Sambodrome (projet de Oscar Niemeyer comme celui de Rio). Pendant deux jours 14 écoles de samba dpefilent comme des professionnels. Les défilés se déroulent le vendredi et samedi, deux jours avant les célèbres défilés de Rio. Moins fameux certes mais bien meilleur marché.

MANAUS / CARNABOI

Au même moment que les autres brésiliens dansent la samba, la ville de Manaus, porte d’entrée de l’Amazonie, fête le Carnaboi (Carna – boeuf). Hommage a la festivité folklorique du Boi-Bumbá célebrant la mort et la résurrection de l’animal. La musique est régional comme la toada, tecno-brega et les déguisements de style indigène. La fête se déroule durant deux jours au Sambodrome local.

Venez découvrir notre circuit spécial Carnaval 2020

« Les 1001 facettes du Carnaval ! »

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Le pop art brésilien – Romero Britto

Romero Britto : le pop art joyeux

Par Sandrine Bavard, le 17/08/2018

Romero Britto, peintre et sculpteur brésilien qui vit et travaille aux Etats-Unis, veut propager la joie et l’espoir à travers son art. Son message positif et universel lui permet d’exposer dans de nombreux pays et de travailler avec les plus grandes marques à l’international.

– Romero Britto –

 

Des petits cœurs qui volent, des personnages bariolés, des motifs naïfs : bienvenue dans l’univers de Romero Britto, artiste brésilien de pop art qui met de la couleur et de la fantaisie partout où il passe. Romero Britto, inspiré par les choses qui rendent heureux, n’a pas plus de prétention que cela : apporter espoir et bonheur à travers chacune de ses pièces, et son message universel passe fort bien puisqu’il est exposé un peu partout dans le monde, des États-Unis à la Chine, en passant bien sûr par le Brésil, sa terre natale.

Romero Britto est né à Récife en 1963 dans une famille modeste aux côtés de ses huit frères et sœurs. Très jeune, il développe une appétence pour les arts et se forme en autodidacte, récupérant des vieux journaux et des cartons pour s’exercer. A 20 ans,il voyage en Europe et notamment à Paris où il découvre les travaux de Matisse et de Picasso qui vont beaucoup l’influencer, notamment leur période cubiste. Il part ensuite tenter sa chance à Miami, où le pop art est en plein essor, et il y vit et travaille encore aujourd’hui.

 

Cubisme et pop art

Son travail est la synthèse de ces deux courants. Quand on voit ses portraits de femmes et ses natures mortes, leur composition très géométrique, les angles et les courbes étranges de leur corps, difficile de ne pas penser aux maîtres cubistes du début du XXe siècle. Sauf que Romero Britto les peint avec son éternel optimisme, dans une configuration libre et joyeuse, avec des couleurs chatoyantes, des lignes énergiques, des motifs enfantins, qui le rapprochent presque du dessin animé, comme en témoignent ces mains qui deviennent des pétales de fleurs sous son pinceau. En cela, il s’inscrit aussi dans la lignée des artistes de pop art américain comme Keith Haring ou Roy Lichtenstein .

Comme les grands maîtres, il aime revisiter l’histoire de l’art et le fait avec humour, comme avec cette Olympe des temps modernes, clin d’œil à Manet, qui se pâme devant le poster d’un Apollon dans « Honeymoon » (2004) ou encore avec cette Mona Lisa version chatte qui se fend elle aussi d’un sourire mystérieux dans « Mona Cat » (2004). Et il ne serait pas un digne représentant du pop art s’il n’avait pas représenté les icônes populaires de son époque, de Marilyn Monroe au couple royal anglais William et Kate, de Mohammed Ali à Lady Gaga…

 

Collaboration avec les marques

D’ailleurs, il partage un autre point commun avec le pape du pop art, Andy Warhol : celui d’avoir collaboré avec la marque d’alcool Absolut Vodka qui fit appel à lui en 1989 pour le design d’une de ses bouteilles : un vrai coup d’accélérateur pour sa notoriété à travers le monde.

Depuis, Romero Britto fait largement commerce de son art, travaillant avec des grandes marques internationales : Audi, Coca-Cola, Evian, Mattel, Royal Caribbean Cruises pour qui il dessine des stylos, des valises, des montres, ou conçoit des campagnes publicitaires.

Un de ses partenariats les plus fructueux est sans doute celui avec Walt Disney, pour qui il donne une cure de jouvence à Mickey, Minnie et tous leurs amis. Il témoigne de sa philosophie : l’art est trop important pour ne pas être partagé !

 

Des sculptures dans la ville

Toujours dans cette idée de partager son art avec le plus grand nombre, certaines de ses œuvres sont visibles dans l’espace public, notamment dans sa ville de Miami : fresque pour le Jackson Memorial Hospital, sculpture monumentale pour la station de métro Dadeland North, œuvres installées devant l’hôtel de ville ou une galerie commerciale.

On peut aussi voir sa pyramide géante commémorant le retour de Toutânkhamon à Londres, la plus grande installation de Hyde Park ou admirer son Dancing Boy sur le port de plaisance de Beaulieu-sur-mer sur la Côte d’Azur.

 

Un ambassadeur pour le Brésil

Romero Britto reçoit des commandes du monde entier, acceptant à chaque fois denouveaux challenges pour des grands événements internationaux. Il a ainsi réalisé une sculpture pour le 40e anniversaire du Festival de jazz de Montreux ou conçu des costumes pour les artistes du cirque du Soleil lors du Super Bowl américain.

Il était aussi de la partie pour les deux événements sportifs majeurs de ce début du siècle au Brésil. Nommé ambassadeur pour la Coupe du Monde de football en 2014, il a contribué à l’édition des affiches officielles et à des produits de merchandising pour le compte de la FIFA. Lors des Jeux Olympiques de Rio en 2016, il a réalisé une série de produits dérivés pour Coca-Cola, l’un des principaux sponsors de l’épreuve, et a eu l’honneur de porter la torche olympique.

Romero Britto possède une belle galerie et musée à São Paulo. Voici le circuit à São Paulo qui vous permettra de contempler ses ouvres d’art. Consulter nos circuits à São Paulo.

 

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Sebastião Salgado, photographe humaniste

Sebastião Salgado, photographe humaniste

Par Sandrine Bavard, le 21/07/2018

Avec ses clichés en noir et blanc de toute beauté, Sebastião Salgado s’est hissé au sommet de son art : la photographie. Humaniste et engagé, le Brésilien qui vit en France se préoccupe du sort des opprimés et de l’avenir de la planète.

 

 

Sebastião Ribeiro Salgado a eu deux vies que beaucoup de choses opposent : économiste et photographe. Le Brésilien, né en 1944 à Aimorés dans l’état du Minas Gerais, est un sujet brillant qui obtient une maîtrise de sciences économiques à l’université de São Paulo.

Il poursuit ses études à Paris à l’École nationale de la statistique et de l’administration économique et prépare un doctorat d’économie agricole à l’université de Paris. Il revient au Brésil pour travailler au ministère des finances, puis déménage à Londres où il est recruté par l’Organisation internationale du café.

 

Des débuts de photojournaliste

Puis un jour, il place sa rétine dans le viseur d’un appareil photographique et sa vision du monde s’en trouve radicalement changée. En 1973, il quitte son travail confortable pour tout recommencer à zéro et devenir photographe.
Après un passage chez Sygma, il rejoint en 1975 l’agence Gamma pour quatre ans, puis intègre la célèbre agence Magnum, où, pendant 15 ans, il couvre l’actualité, telle que la tentative d’assassinat de Ronald Reagan ou la guerre en Angola.

En parallèle, il mène des projets de longue haleine qui le conduisent aux quatre coins de la planète, lui permettant d’approfondir les sujets qui lui tiennent à cœur.

 

Un regard humaniste

Photographe avec une approche documentaire et humaniste, il s’intéresse d’abord aux hommes et à leurs conditions de vie. De 1977 à 1984, il parcourt l’Amérique latine pour livrer un témoignage sur les populations indiennes et paysannes vivant dans des villages de montagne reculés (Autres Amériques, 1986).

De 1986 à 1992, il se rend dans pas moins de 26 pays pour illustrer le travail manuel, aussi bien chez les ouvriers que chez les paysans, afin de montrer la grandeur de l’homme au travail (La Main de l’homme, 1993).

Avec son objectif, Salgado raconte les tragédies humaines. En 1984 et 1985, il part avec Médecins Sans Frontières au Sahel pour photographier les réfugiés qui fuient la sécheresse et la famine (Sahel. L’Homme en détresse, 1986).
Il va encore plus loin avec son livre Exodes, et Les enfants de l’Exode (2000), résultat d’une trentaine de reportages effectués entre 1993 et 1999 sur les populations obligées de fuir à cause des guerres, des catastrophes naturelles, ou de la pression démographique.

Un photographe engagé

Au fil du temps, ses sujets deviennent plus engagés, mettant en avant les démunis et les opprimés. Dans son pays natal, il va à la rencontre des paysans en lutte pour avoir un lopin de terre à cultiver (Terra, 1997) ou des mineurs de la Serra Pelada qui travaillent comme des forçats à la recherche d’or (Serra Pelada, 1999).

C’est ainsi qu’il devient ambassadeur de bonne volonté pour l’Unicef, qui ne tarit pas d’éloges sur l’artiste : « M. Salgado, qui ne travaille qu’en noir et blanc, respecte ses sujets et tient à souligner que ce qui leur arrive a une signification plus large. Cela explique la force d’une œuvre photographique qui témoigne de la dignité fondamentale de l’être humain tout en s’élevant avec force contre la violation de cette dignité que constituent la guerre, la pauvreté et autres injustices« .

 

Un ardent défenseur de la planète

Dans les années 90, sa notoriété est telle que Sebastião Salgado fonde en 1994, avec son épouse Lélia Wanick Salgado, sa propre agence : Amazonas Images, dédiée uniquement à son travail.

En 1998, le couple fonde l’Institut Terra qui agit pour la restauration au Brésil de la forêt Atlantique qui disparaît peu à peu, et fait de l’éducation à l’environnement auprès des acteurs locaux et des citoyens.

En 2004, le photographe se lance dans son projet peut-être le plus ambitieux, sa « lettre d’amour à la planète » : Genesis. But du jeu ? Montrer la splendeur de notre planète pour mieux inciter à la sauvegarder pour les prochaines générations.

Il a arpenté la terre entière pendant huit ans pour montrer des territoires pas encore défigurés, des populations pas encore impactées par la société moderne : des tribus au fin fond de la jungle amazonienne jusqu’aux éleveurs de rennes dans le cercle arctique, des espèces animales des Galápagos jusqu’aux volcans de l’Afrique centrale.

 

Une reconnaissance internationale

Aujourd’hui, Salgado est reconnu comme un maître de la photographie, dans la grande tradition humaniste. Il a renoncé très vite à la couleur, préférant « la palette en clair-obscur des images en noir et blanc« , une de ses marques de fabrique. Il a été maintes fois récompensé pour ses reportages, dont le prix W. Eugene Smith, le Prix Oskar Barnack, le Prix Hasselblad.

Son travail fait l’objet de livres, d’expositions, et même d’un documentaire en 2014, Le Sel de la Terre, réalisé par Wim Wenders et le fils du photographe, Juliano Ribeiro Salgado, qui a reçu le prix spécial Un Certain Regard au festival de Cannes.

 

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Pour aller plus loin : http://www.amazonasimages.com/


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