Amazonie |
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| Manaus et alentours |
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Manaus, la plus grande ville d’Amazonie |
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Capitale du plus grand Etat du pays, l'Amazonas, Manaus est située au confluent du Rio Negro et du rio Solimões, juste avant que leurs eaux ne se rencontrent pour prendre le nom d'Amazone.
Au milieu du XIXe siècle, poussée par le
développement de l’automobile et de l‘industrie
du pneumatique, la folle aventure du caoutchouc prend
soudainement possession de la ville qui est tout juste
un village. L’ascension est fulgurante. Les capitaux
venus d'Europe affluent, la ville se développe
à un rythme effréné.
Les plus aisés des habitants y vivent dans un luxe
tapageur qui contraste singulièrement avec le misérable
quotidien des "seringueiros" (les travailleurs
de l’hévéa, pour la plupart originaires
des régions pauvres du Nordeste). Anecdote révélatrice
de cette démesure, on rapporte que certains "barons
du caoutchouc" envoyaient laver leur linge à
… Paris ...
Après 50 années d’euphorie, l’hévéa
d’Indonésie et de Malaisie supplantait celui
d’Amazonie, plongeant durablement la ville dans
le marasme. Jusqu’aux années 1950, où,
grâce à une mesure gouvernementale lui accordant
le statut de zone franche, Manaus retrouvait un dynamisme
économique qui l’a conduite à jouer
aujourd’hui les premiers rôles au plan national
(elle constitue le troisième pôle industriel
du pays, derrière Sao Paulo et Belo Horizonte).
Manaus offre aux visiteurs un visage contrasté. Véritable île de béton fichée au cœur de la jungle, elle a conservé nombre de monuments qui témoignent de son fastueux passé.
Vestige emblématique de l’éphémère mais glorieuse époque du caoutchouc, le fameux Teatro Amazonas, inauguré par Caruso en 1896, a repris du service voici peu, après plusieurs décennies passées dans le silence et la poussière. Il fait de nouveau salle comble, 2 à 3 fois par semaine, et chaque année à l’occasion d’un festival d’art lyrique qui attire les plus grands noms de l’opéra.
Non loin, jouxtant le port flottant, le marché
municipal a littéralement débordé
des limites du hangar de style Eiffel qui fut construit
pour l’accueillir au début du XXe siècle.
Il est l’incontournable lieu de rencontre entre
un million et demi de citadins, et un million et demi
de personnes qui, vivant en forêt, se rendent à
Manaus vendre les produits de la nature (manioc, poissons,
artisanat …) et y acheter les produits de première
nécessité pour la vie dans la jungle.
Cet immense secteur populaire vibre d’animation
aux premières lueurs du jour, quand, dans les effluves
de fruits tropicaux, les pêcheurs déchargent
à dos d’homme des milliers de poissons de
toutes tailles et couleurs que la nature met généreusement
à leur disposition dans les cours d’eau omniprésents
autour de la ville. |
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| Manaus / Visite / sauf le dimanche |
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Accueil à l’aéroport et transfert à l’hôtel (en général en fin de matinée).
A 14:00 rendez-vous à l’hôtel avec
notre guide francophone pour une visite guidée
de la ville.
La capitale de cet immense territoire est une ville comme
les autres, à ceci près que sa situation
géographique (elle est en plein cœur de l’Amazonie)
lui confère un style unique : l’atmosphère
est tropicale, saturée d’humidité,
et qu'on le voie de la plage de Ponta Negra ou du port
flottant, on est saisi par la taille du rio Negro (fleuve
noir), qui coule paisiblement, à perte de vue.
Quelques kilomètres en aval, il s’unit au
rio Solimoes pour former, jusqu’à l’océan
Atlantique, le fleuve Amazone.
Notre balade nous conduira à l’opéra,
dont le plafond figure la tour Eiffel vue du sol (fermé
le lundi). Puis visite du port flottant conçu par
des ingénieurs Anglais au début du XXe siècle,
une véritable prouesse technologique pour l’époque.
Enfin, halte obligatoire au marché, où nous serons peut-être tentés de revenir seuls, tôt le matin, pour assister au ballet des dockers déchargeant les fruits, les légumes, et surtout des poissons impressionnants … Retour à l’hôtel en fin de journée.
Repas non compris. Nuit à l’hôtel. |
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Presidente Figueiredo |
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La ville de Présidente Figueiredo se situe à 107 km au nord de Manaus, sur la route (asphaltée) qui relie l'Amazonas au Roraima et au Venezuela.
Présidente Figueiredo est célèbre pour ses innombrables chutes d'eau, plus belles les unes que les autres, et pour ses cavernes.
Voici un programme simple d’une journée au départ de Manaus. |
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| MANAUS – PRESIDENTE FIGUEIREDO – MANAUS |
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Départ de l’hôtel à
08:30 avec notre guide francophone. La journée
comprend l’excursion à la très belle
cascade de "Santuário" et à la
caverne "Maroaga" si la météo
le permet car la caverne est située en pleine forêt
et présente divers dénivelés qui
sont glissants en cas de pluie.
Déjeuner (non compris) dans un restaurant de la
ville, puis visite à la cascade de "Iracema"
et ses grottes (dans certaines se cache le beau coq de
roche, un oiseau très recherché par les
ornithologues amateurs).
Retour sur Manaus en toute fin d'après-midi.
Repas non compris. Nuit à l’hôtel. |
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Options de soirée à Manaus |
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* Soirée revue de chants et danses du Brésil / jeudi soir seulement Notre guide passe nous chercher à 20:30 (début de la revue à 21:00, fin à 22:30).
Confortablement installés dans l’aire de spectacles du superbe hôtel Tropical *****, en bordure du rio Negro, nous assisterons à une revue musicale qui nous permettra un large aperçu des rythmes et danses traditionnels du pays tout entier.
Une vingtaine de danseuses et danseurs costumés
nous entraîneront à une cadence frénétique
au son de la capoeira, du forró ou de la samba
pour une heure et demie d’un spectacle enlevé.
Compris : accompagnateur francophone / transport aller–retour / spectacle
Non compris : boissons
* Soirée churrascaria
Notre guide passe nous chercher à 19:30 pour
dîner au Toro Loco, l’un des meilleurs restaurants
de la ville, où nous pourrons déguster
les viandes grillées à la mode brésilienne,
le fameux "churrasco".
Après le repas, nous pourrons profiter de la brise du rio Negro lors d’une promenade nocturne sur la plage de Ponta Negra.
Là, selon la saison, nous aurons peut-être
la chance d’assister à une démonstration
de boi-bumba.
Emblématique de la culture amazonienne, le boi-bumba tient ses racines de la rivalité qui opposa, voilà bien longtemps, deux familles d’éleveurs à propos de leurs bœufs (boi) respectifs.
Cette opposition a pris avec les années une dimension collective, et s’est codifiée.
Chaque année (dernier week-end de juin), le boi-bumba est célébré lors du festival de Parintins, petite île de l’Amazone où affluent plusieurs centaines de milliers de personnes (ce qui en fait la deuxième manifestation populaire du Brésil après le Carnaval).
On fait partie, et pour la vie, soit du groupe CAPRICHOSO, soit du groupe GARANTIDO.
Les premiers sont reconnaissables à leur costume bleu, les seconds à leur tenue rouge, et leur rivalité est parfaitement saine et bon enfant.
Durant 3 jours et 3 nuits, les défilés les plus inventifs se succèdent dans le "bumbodrome" de Parintins. Dans une débauche de paillettes et de décibels, on présente une grande fresque amazonienne au cours de laquelle sont convoquées des figures traditionnelles et ancestrales, ou d’autres, plus modernes et surprenantes.
Ainsi, après la présentation d’une immense allégorie du pape Jean Paul II, surgit le char emmenant le «pagé» (cacique / sorcier des tribus amazoniennes) entouré de danseurs en transe et accompagné d’un bœuf en papier mâché aux couleurs de son camp.
La foule est électrisée, la musique redouble d’intensité, c’est le point culminant de la fête.
Lorsque le jury donne son verdict, tandis que la moitié des participants explose de joie, les perdants promettent de revenir, plus forts, l’an prochain.
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