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Rio de Janeiro |
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Rio de Janeiro, cidade maravilhosa
Rio... Rio, qui n’en a pas rêvé ?
"Dieu est l’artiste. Et Rio, son chef-d’œuvre", ont coutume de dire les Brésiliens.
Le premier coup de pinceau a été bleu : la mer. L’encre verte a jailli sur la toile pour se transformer en forêt. Ensuite, sont venues les montagnes et l’eau qui coulait par-dessus ...
Rio, surnommée la cidade maravilhosa (la ville merveilleuse) doit à son incroyable splendeur cette réputation non usurpée.
Autour de la majesteuse baie de Guanabara, que les explorateurs portugais confondirent avec l’embouchure d’un fleuve (d’où le nom de la ville, littéralement fleuve de janvier), la ville s’est développée partout où c’est possible, dans une proximité étonnante avec la nature, omniprésente.
En son cœur s’étale la floresta da Tijuca, plus grande forêt urbaine du monde. Elle cerne de toutes parts le Corcovado, qui, perché à 700 mètres d’altitude, domine et protège la ville.
Face à lui, l’autre symbole de la ville, l’imposant pain de sucre, gardien solitaire de l’entrée de la baie.
De cette borne commencent les plages ouvertes sur l’océan et dont les noms nous sont déjà familiers : Copacabana, Ipanema, Leblon, Barra … lieux de rencontres du peuple Carioca, et véritables temples dédiés au culte du corps.
Rio, la plus belle ville du monde ?
Moins souvent cité sur la carte postale, le centre ville est un quartier disparate, où les immeubles d’affaire modernes côtoient les vestiges architecturaux du temps où Rio entretenait des rêves de grandeur et se comparait aux capitales européennes.
On s’y balade sans trop savoir quelle identité s’impose, passant d’une avenue monumentale à une ruelle peuplée d’échoppes d’artisans.
"La beauté de cette ville et de ses entourages est inexprimable.
Ni la parole, ni la photographie ne peuvent la rendre parce qu'elle
est trop multiple, trop variée, trop inépuisable.
Un peintre qui voudrait rendre toutes les couleurs et les aspects, et
les mille scènes de Rio, dans leur totalité, n'aurait
pas assez d'une vie.
Car ici la nature dans un élan de prodigalité unique,
a réuni dans un petit espace tous les éléments
de beauté qu'ailleurs elle distribue parcimonieusement sur des
pays entiers" - Stefan Zweig.
vidéo : survol de Rio en deltaplane
Corcovado |
Située au sommet du Corcovado
(ou "bossu"), à plus de 700 mètres d’altitude,
la statue du Christ rédempteur est sans aucun doute l’un
des monuments les plus admirés du monde. Une promenade qui
commence dans le quartier de Cosme Velho, à bord d’un
petit train (ou par la route) qui, avant d’arriver au sommet,
parcourt des décors insolites, mêlant odeurs tropicales
et vues imprenables sur la "cidade maravilhosa". Au sommet,
bien sûr, la vue est stupéfiante, mais pourquoi en
dire plus ? Vous y passerez de toute façon ...
vidéo : Corcovado 360°
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Le pain de sucre |
Par son imposante hauteur (400
m alt.) et ses contours particuliers, le Pain de Sucre est, tout
comme le Corcovado, un site touristique incontournable qui offre
l’une des plus belles vues sur Rio. Il est l’un des
symboles de Rio. On y accède en deux temps grâce à
un téléphérique, avec un arrêt à
Morro Da Urca. Depuis le Pain de Sucre, on peut apprécier
la vue des diverses plages de Rio et de Niteroi, ainsi qu’une
partie de la végétation atlantique très dense
et quelques édifices historiques tels que le fort de Santa
Cruz et l’île Fiscale.
Option randonneurs : montée du Pain de Sucre par un sentier
très peu fréquenté (2h30 de marche jusqu’au
sommet)
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Crique de Botafogo |
Le chemin qui longe la plage de Botafogo, en face de la crique du même nom offre l’une des vues les plus appréciées par les cariocas, sur les contours des collines de Urca et du Pain de Sucre, situées à l’entrée de la Baie de Guanabara |
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Copacabana |
Il est impensable pour celui qui
est de passage à Rio de résister à l’appel
de ses 80 km de plage. Copacabana et son Avenida Atlantica pavée
d’une mosaïque noire et blanche en forme de vagues est
la plus célèbre. Fréquentée de jour
comme de nuit, la plage de Copacabana, lieu du repos dominical des
Cariocas, vit d’une activité incessante. Le Copacabana
Palace, classé patrimoine historique de la ville et l’un
des hôtels les plus connus du monde, borde l’Avenue.
C’est un exemple fidèle de l’influence culturelle
européenne au 20e siècle.
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Ipanema |
Probablement encore plus irrésistible
que la muse inspiratrice de la célèbre chanson "a
garrota de Ipanema" qui l’a immortalisée, Ipanema
est le lieu de rencontre à la mode de Rio. Sophistiqué,
avec une intense vie nocturne, le quartier est un mélange
réussi de plage, de cafés et de boutiques. La plage
est une attraction permanente. Les gens se promènent, y font
du sport, se rencontrent. L’âme du Carioca s’y
trouve et on se sent immédiatement envahi ... |
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Le jardin botanique |
Chacun des 141 hectares du Jardin Botanique héberge des spécimens de la flore brésilienne et mondiale. Palmiers Impériaux, vitorias regia, orchidées, broméliacées, flamboyants ou plantes carnivores, une végétation tropicale exubérante. |
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Forêt de Tijuca |
La plus grande forêt urbaine
du monde regroupe des centaines d’espèces de la faune
et de la flore que l’on ne trouve que dans la Mata Atlantica
et dont plusieurs sont en voie de disparition. Située dans
le cœur de la ville, à quelques minutes de la plupart
des quartiers de Rio, elle offre de belles possibilités
de randonnée.
On peut aussi s’y promener en voiture, pour visiter la castatinha
(petite cascade), la chapelle Mayrink, le Mirador Excelsior, le
Baracão, la grotte Paulo et Virginia, le lac des fées,
l’étang des solitudes …
vidéo : la mata atlântica, patrimoine naturel du Brésil
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Tramway de Santa Teresa |
Les arcs de Lapa sont entrés
dans l’histoire de la ville comme l’œuvre la plus
monumentale entreprise à Rio à l’époque
coloniale. Ancien aqueduc, les arcs servent aujourd'hui de viaduc
pour un charmant tramway qui relie Lapa au quartier bucolique de
Santa Teresa, construit sur les hauteurs de la ville et refuge des
artistes contemporains. Ce quartier bohème, adossé
aux collines de la forêt de Tijuca regorge d’édifices
insolites, de maisons coloniales de style victorien et de petits
restaurants où il fait bon s’attarder.
Ce quartier aux ruelles pavées et tortueuses, avec ses vues
spectaculaires sur la baie est certainement l’un des plus
pittoresques de Rio. Et l’excursion à bord du tramway
n'est pas loin d'être notre excursion préférée.
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Le centre historique |
• Près de la Bibliothèque
Municipale, du musée national des beaux-arts et du palais
Pedro Ernesto, le théâtre municipal attire l’attention
non seulement par sa conception architecturale, mais encore par
son imposante façade et par la beauté de son intérieur.
Les matériaux nobles utilisés dans sa construction,
tels que le marbre de Carrare, avec ses veines colorées,
les bronzes et les onyx, les miroirs, les meubles, associés
à des peintures et des sculptures remarquables font de ce
théâtre un temple de la culture.
• La Confeitaria Colombo est le portrait vivant de la belle
époque carioca, et la référence gastronomique
de la ville. Ses fameux miroirs belges, ses vitrines en bois de
jacaranda, ses balcons en marbre italien, ses luminaires sont demeurés
intacts et ont contribué à écrire l’histoire
du pays.
• Le musée d’Art Moderne se trouve au milieu des
jardins du Aterro (remblai), près de la baie de Guanabara.
En 1978, un incendie a dévasté le musée ; la
solidarité de centaines de personnes du monde entier a contribué
à la récupération de sa collection. Environ
1700 œuvres y sont présentées, peintures, sculptures,
gravures…
• Voir aussi la plus belle église de Rio de Janeiro,
l’église de Notre-Dame de Candelaria, le Musée
International d’art Naïf, la place Quinze de Novembro,
le musée historique national, etc…
le malandro, figure carioca
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Maracanã |
Inauguré en juillet 1950, le plus grand stade de football du monde a su garder le charme qui l’a transformé en carte postale et en point touristique de premier plan. Décor de quelques moments mémorables tels le dernier match de Pelé, les méga spectacles de Frank Sinatra ou de Paul Mc Cartney, le stade impressionne par son gigantisme, bien conforme au pays. |
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La baie de Guanabara |
La première expédition
navale portugaise entra dans la baie de Guanabara le 1er janvier
1502. Parce que les navigateurs croyaient avoir affaire à
une rivière et qu’on était au mois de janvier,
l’endroit fut baptisé Rio de Janeiro, le fleuve de
janvier. Quant au nom Guanabara, il vient de la langue indigène
tupi, et signifie "sein de la mer". |
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Les favelas (excursion d’une demi-journée) |
Pour une approche exhaustive de
Rio, une visite guidée des favelas, quartiers résultant
de l’expansion chaotique qu’a connue Rio au XXe siècle,
s’impose.
Pas de voyeurisme, nous sommes bienvenus dans les favelas dont les
habitants sont soucieux de démontrer que leurs quartiers
ne se réduisent pas aux quelques lieux communs (trafic, insécurité)
qui en donnent une représentation tronquée.
Ici on vit, on travaille, on va à l'école et on se
divertit, comme partout ailleurs.
La caractéristique la plus extraordinaire des favelas est
leur proximité avec des quartiers d’une outrancière
richesse. En attendant un avenir plus radieux, du haut de leur colline,
les habitants de Rocinha ont vue sur les hôtels 5 étoiles
et les plages de Rio …
origine du nom "favela"
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